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Ce procédé est apparu dans la Chine antique, étant connu sous le nom de «silk screen printing».
L’impression sérigraphique est celle qui confère aux étiquettes de l’élégance et de la prestance. Par la technique du gaufrage, par la garantie de l’obtention d’un blanc immaculé, les étiquettes transparentes appliquées sur des flacons d’une couleur foncée déploieront leurs couleurs vives et vibrantes.
L’impression sérigraphique est fondée sur le principe du passage de l’encre sérigraphique par le pressage tangent de la surface du tamis à l’aide d’une raclette de caoutchouc, à travers un tamis de différentes densités (en fonction de la quantité d’encre qu’on veut transférer sur le support).
Le tamis est obtenu par l’application d’un film à l’image désirée sur la surface du tamis traité avec une substance photosensible, fixé sur un cadre rigide; en exposant à la lumière la substance photosensible, elle est polymérisée, et la surface qui n’a pas été exposée à la lumière deviendra la surface de transfert de l’encre sérigraphique.
À présent, il y a des machines sérigraphiques planes, qui superposent les couleurs automatiquement dans le cas des polychromies.
Dans l’impression flexographique, on utilise le procédé sérigraphique rotatif, intégré en ligne avec les unités d’impression flexographique.
Le procédé sérigraphique est largement utilisé pour l’impression des produits avec des surfaces courbes ou irrégulières (tubes en plastic, récipients, flacons, bouteilles) et pour une grande variété de supports: papier, carton, plastic, verre, métal.
La consistance et la compacité de la couche d’encre déposée par la sérigraphie rendent ce procédé indispensable pour la réalisation de certains produits spéciaux.
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